Prenez-vous en charge l’acquisition des liens ?+
Oui. Mon offre couvre l’audit, la stratégie et l’exécution des campagnes : qualification des sources, prospection, coordination des contenus et contrôle des publications. Je définis avec vous ce qui relève de mon intervention et ce qui nécessite une contribution ou une validation interne.
Quel budget prévoir pour une campagne de netlinking ?+
Il dépend des sujets, des pages ciblées, des ressources éditoriales et du travail de prospection. Je propose un budget ventilé plutôt qu’un prix unique par backlink. Toute dépense auprès d’un tiers doit être prévue dans le cadre validé ; les coûts de placement ne sont pas confondus avec les honoraires.
Faut-il désavouer les backlinks considérés comme toxiques ?+
Pas automatiquement. Un score d’outil ne justifie pas, à lui seul, un désaveu. J’examine l’historique, la présence éventuelle d’une action manuelle et les preuves de pratiques artificielles. Un fichier de désaveu mal utilisé peut écarter des liens utiles : la décision demande un diagnostic spécifique.
Combien de liens faut-il pour dépasser un concurrent ?+
Il n’existe pas de nombre fiable à annoncer. La pertinence des sources, le contenu, la technique, l’historique et les autres concurrents influencent le résultat. Je préfère cadrer une campagne mesurable et réévaluer ses effets plutôt que promettre une position en échange d’un quota.
Comment attribuez-vous les résultats au netlinking ?+
Je documente les dates des actions et les pages concernées, puis j’observe leurs évolutions. Mais le SEO bouge aussi avec les contenus, les mises à jour du site et celles de Google. Je présente cette limite : une progression après une publication n’est pas, à elle seule, une preuve de causalité.